mardi 16 décembre 2008

Pour la petite histoire...


Hé oui, Régis était un fan de jazz et de Georges Brassens. Ce dernier l'avait aimablement invité à mettre ses chansons en jazz.
Dans un premier temps, Régis refusa modestement mais à son 7ème verre de rouge, il changea subitement d'avis. De cette ivresse, est née une célèbre citation de Prosper: "Quand j'entends le mot amitié, moi je sors ma bouteille de rouge!"
A cause de cela, il n'y a eu qu'une seule représentation!

Sondage

"Qui auriez-vous à la tête du PS?" la réponse à 60% est "non".
Merci d'avoir voté même si vous n'avez pas été nombreux. Faut dire qu'en ce moment on s'en fout du PS...

vendredi 5 décembre 2008

William Whyte, Le maître de Régis




Difficile de trouver des documents sur William Whyte car ce dernier était un artiste censuré.
Néanmoins, j'ai réussi à récupérer un poème ainsi qu'une peinture le concernant.
La légende dit qu’il écrivait avec ses pieds. Cela ne veut pas dire qu’il aurait pu travailler pour les journaux gratuits, ce n’est pas péjoratif. Il écrivait réellement avec ses pieds puisqu’il était manchot. On lui avait coupé les bras à la suite de ses poèmes pamphlétaires contre le pouvoir. Cette peinture au ton provoquant lui a valu plus de 3 ans de prison!



"Fume la cigarette de l’amour
Dit le poète qui à son tour
Se consume tel un brasier
Qu'inexorablement le vent vient embraser"

vendredi 28 novembre 2008

Sondage

"Yes we can", a recueilli 76% des votes! (à la question: qu'avez-vous retenu de l'élection d'Obama?)Score impressionnant, digne de certains dictateurs!
Merci

jeudi 27 novembre 2008

Le maître de Régis l'avait prédit

Quel génie ce William Whyte!
Voici quelques oeuvres du contemporain de Rousseau et de Firmin Abauzit



jeudi 20 novembre 2008

Lettre de Régis

Ah, l'amour, la passion...
Régis a vécu une véritable passion avec une grande dame dont je tairai le nom afin de ne pas nuire à sa réputation.
J'ai retrouvé cette lettre d'amour de Régis. Je vous laisse la savourer...

Mon amour, dans les moments de déprime je me remémore inlassablement nos souvenirs, notre rencontre.
Notre histoire a débuté il y a maintenant cinq années. Jadis nous n’avions que 17 ans, aujourd’hui nous en avons 25.
Que le temps passe vite, trop vite : Nos nuits où se conjuguaient plaisir charnel et caresses passionnées me semblent si lointaines…
Pour vous garantir mon amour, permettez-moi de vous offrir ce poème :


Ton doux parfum me met en émoi
Je voudrais rester pour l’éternité avec toi
Quand mon regard s’est posé sur toi
J’ai su direct que c’était toi

Envolons nous au pays des songes
En fuyant ce monde de mensonges
Enlaçons-nous, faisons-nous des câlins
C’est ainsi que je vois notre destin.

Veuillez m’excuser pour le tutoiement dans ce poème.

Régis

jeudi 13 novembre 2008

Petit jeu

Salut à tous.
L'autre jour j'avais demandé à un ami journaleux de me rédiger une rubrique dans ce blog.
Et bien sûr, il a fait une faute d'orthographe...
Saurez-vous la retrouver?